L’allergie, l’après diagnostic, le plus dur était derrière nous

A la suite du rendez-vous avec le gastro-entérologue, nous respectons l’éviction. Marceau n’a consommé aucun produit contenant des protéines de lait d’origine animale et de soja. En revanche, il a consommé des produits « pouvant contenir des traces ».

En juillet 2019, il a consommé un peu de lait de soja (0.5% de lait de soja contenu dans le yaourt). Il a vomi quelques minutes suivant l’ingestion.

Le plus difficile était de gérer son allergie en société. Nous voulions être discrets. Mais nous nous sommes rendu compte que les gens faisaient facilement goûter des petits bouts de biscuits, du gâteau, du chocolat aux enfants… Des produits contenants tous du lait. Des petites doses pouvant le faire vomir en grande quantité, nous préférions dialoguer et expliquer aux autres la situation.

Malgré son jeune âge, un an, nous commençons à lui expliquer qu’il devra refuser de partager le goûter des autres enfants, qu’il doit refuser ce que d’autres, petits et grands, peuvent lui tendre. 

En août, nous nous rendons à l’hôpital pour réaliser les TPO durant 48h. Nous partons défaitistes. Nous nous attendons à ce que Marceau vomisse au bout de la première dose de lait ingérée. Pour le bonheur de Marceau, et le nôtre, le bilan des 48h tombe : il n’est plus allergique aux protéines de lait de vache. Un soulagement !

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